Pourquoi passer par une classe préparatoire
la classe préparatoire en tunisie

Pourquoi passer par une classe préparatoire

La classe préparatoire aux grandes écoles d‘ingénieurs n’est pas recommandée aux amateurs du moindre effort ! Le but de ces deux années est d’amener les élèves à repousser leurs limites pour monter sur les plus hautes marches des compétitions.

4 bonnes raisons de passer par un cycle préparatoire classique

Vous souhaitez poursuivre vos études supérieures dans l’une des écoles d’ingénieurs, tunisiennes ou à l’étranger? Vous êtes encore confus sur le régime à suivre. Découvrez nos 4 raisons de passer par un cycle préparatoire classique.

1. Viser plus haut

Les écoles d’ingénieurs les plus sélectives et les plus renommées recrutent toutes par le biais de concours post-préparatoires.

2. Acquérir des méthodes de travail

Face à la quantité de travail requise, les élèves apprennent rapidement à s’organiser efficacement. De plus, toute la formation est orientée vers les épreuves finales des compétitions. Elle nécessite donc d’acquérir une méthodologie, certes rigide, mais sur laquelle l’élève pourra s’appuyer ensuite tout au long de sa scolarité et de sa vie professionnelle.

3. Développer sa culture générale

Les classes préparatoires conservent l’esprit général des leçons du lycée et les approfondissent. Les matières classiques continuent d’être abordées, mais à des niveaux beaucoup plus élevés. C’est l’occasion de développer une “tête bien faite” et une culture générale étendue.

4. Donnez-vous le temps de réfléchir

Entrer en classe préparatoire permet de ne pas faire un choix d’orientation trop rapide alors que l’on est encore indécis. Les deux années précédant les concours sont donc l’occasion d’affiner ses choix. Il est également possible de bifurquer vers un autre parcours de formation.

4 bonnes raisons de passer par une classe préparatoire intégrée

Accessibles sur dossier après le baccalauréat, les classes préparatoires intégrées (CPI) proposent en deux ans un enseignement préparant au cycle d’ingénieur en trois ans.

1. Étude concrète

L’objectif des deux années du CPI reste d’acquérir une base solide de connaissances théoriques, sur laquelle s’appuiera le cycle d’ingénierie. Il n’est donc pas question d’abandonner l’enseignement avancé en mathématiques, physique ou chimie.  Néanmoins, le cycle préparatoire intégré offre la possibilité d’aborder des enseignements plus concrets, tels que l’électronique, l’informatique ou les sciences et les techniques des ingénieurs, dans le cycle préparatoire, en fonction de la spécialité des écoles.

2. Suivez votre projet professionnel

Certains diplômés ont la chance d’avoir déjà un projet professionnel bien défini dès le baccalauréat. Pour eux, il s’agit d’opter pour le cycle le plus court et de suivre un cycle intégré. Les étudiants qui ont choisi un CPI sont 70 à 90% à réussir ensuite en cycle d’ingénieur. De plus, contrairement aux étudiants des classes préparatoires traditionnelles, ils ne courent pas le risque d’être contraints de se rabattre sur une école qui ne correspond pas à leur choix initial.

3. Relâcher la pression

Les classes préparatoires classiques sont généralement le théâtre d’un fort esprit de compétition. En outre, les deux années de préparation sont axées sur un seul et unique objectif : la compétition. Le cursus qui le précède est parsemé de concours et de colles blanches, parfois très stressantes. La scolarité est en effet évaluée par le contrôle continu, et il ne prévoit pas la sanction finale des compétitions toute la journée.

4. Attirer l’attention des employeurs

Environ 20 % des diplômés en ingénierie ont suivi une préparation intégrée, et cette voie est désormais pleinement reconnue par les employeurs. Les écoles qui proposent des cycles intégrés figurent dans les premiers rangs du classement et forment des étudiants qui sont appréciés dans le monde du travail pour leurs connaissances, leur motivation et leur autonomie.

Conclusion

La classe préparatoire, dont les cours sont généraux, laisse en effet de nombreuses portes ouvertes et toutes les prépas ont des accords d’équivalence avec les universités. En cas d’échec ou d’abandon, l’étudiant est sûr de ne pas perdre un ou deux ans.

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